LEMAR Travaux Publics

Épisode 3

À deux, à tout faire

Il y a une image d'Épinal de la création d'entreprise : le bureau, le tableau blanc, les premiers recrutements. La réalité des premiers mois de LEMAR, c'est deux associés sur un chantier qui font tout.

Deux bouteurs à chenilles poussant de la terre végétale au lever du jour, sur une parcelle gelée bordée d'arbres
À deux sur le terrain, au lever du jour.

Il y a une image d'Épinal de la création d'entreprise : le bureau, le tableau blanc, les premiers recrutements.

La réalité des premiers mois de LEMAR, c'est deux associés sur un chantier qui font tout.

Conduire l'engin. Guider le camion. Prendre les cotes. Passer les commandes le soir. Refaire le devis du lendemain à onze heures. Charger, décharger, nettoyer l'emprise avant de partir. Puis rentrer, ouvrir l'ordinateur et répondre au client.

Pendant plusieurs mois, il n'y a pas eu de conducteur de travaux d'un côté et de chef de chantier de l'autre. Il y a eu Cédric et Yanthé, et tout ce qu'il fallait faire.

Ça laisse deux choses.

La première est technique : quand on a soi-même réglé un fond de forme à la nivelette après une journée de conduite, on ne demande pas la même chose à ses équipes que quand on l'a seulement lu dans un CCTP. Les cadences qu'on annonce à un client, on sait ce qu'elles coûtent.

La seconde est plus difficile à expliquer, et c'est peut-être ce qui a le plus marqué la suite : on n'a jamais demandé à quelqu'un de faire quelque chose qu'on n'avait pas fait soi-même. Ce n'est pas une posture de communication. C'est juste ce qui s'est passé, dans l'ordre.

Aujourd'hui, les deux secouristes du travail désignés de l'entreprise sont les deux associés. Ce n'est pas un hasard d'organigramme.

C'est cette façon de travailler qu'on cherche à recruter. Nous rejoindre.